ideesfutures

Le paranormal pour faire reculer nos limites !

11 février, 2011

6 – Au bout du monde réel : la partie invisible ! (fin)

Classé dans : — grain de sable @ 19:32

Suite de la page 5

Bonheur et rapports de forces : 

                  Pour Christian BOIRON, La source du bonheur est dans notre cerveau. Cet auteur, se basant sur les dernières découvertes sur le fonctionnement du cerveau, considère que les conditions de bonheur existent à chaque fois que le néocortex joue son rôle de chef d’orchestre et que les trois cerveaux sont en harmonie. A l’inverse, le malheur s’installe lorsque, « d’après les travaux de J. et F. FRADIN, parce que l’intelligence ne parvient pas à prendre le relais d’un programme automatique limbique que par ailleurs elle désapprouve. Le cerveau reptilien considère alors qu’il y a danger, et déclenche le seul mécanisme d’alarme qu’il connaît, l’état d’urgence de l’instinct. Afin d’alerter l’arbitre suprême, la conscience, qui doit redistribuer les rôles et permettre à l’intelligence de réparer les programmes inadaptés. Tant que le néocortex n’est pas réinstallé au pouvoir, la sonnette d’alarme reste enclenchée. L’émotion qui en découle est alors soit un état d’agitation (fuite), d’agressivité (lutte) ou de tristesse (inhibition). Tout cela sans aucune raison objective. C’est cet état de souffrance que je propose (l’auteur) d’appeler le malheur (état de dégradation du bonheur), car c’est bien alors que le bonheur s’en va, que cet état de plénitude, de complète satisfaction qui nous habite hors des états d’urgence, nous quitte. » 

                 Associer le bonheur au bon fonctionnement du cerveau est un progrès fantastique ! Cette idée annonce un nouveau paradigme. En effet, reconnaître à chacun, la possibilité d’installer durablement des conditions de bonheur, revient à lui réattribuer une part de responsabilité et par conséquent une parcelle de son destin. Ce discours a le mérite de nous placer, en tant qu’individu, personnage central et surtout d’être plus constructif que de s’appuyer sur le hasard extérieur. Cependant, il ne faut pas oublier, comme nous allons le voir plus loin, que nos racines sont collectives et donc, pour maîtriser réellement notre destin, nous devons apprendre à couper ces liens. 

                  Apprendre le fonctionnement du cerveau afin de mieux le maîtriser pour développer des conditions de bonheur pourrait faire l’objet d’un programme particulier dans nos écoles. En effet, il est aisé de comprendre que le bonheur n’est pas un simple sujet philosophique mais un droit de tout citoyen et un devoir de la société tout entière de procurer à ses membres les conditions de son implantation. Le bonheur favorise l’expression des énergies individuelles et par conséquence, la santé de chacun. Dans notre société où, l’hygiène joue pleinement son rôle, le coût de la santé est un critère permettant d’apprécier le bonheur ou le malheur de la population. Au regard des comptes des caisses d’allocations sociales, nous pouvons en déduire que beaucoup de progrès sont à espérer dans ce domaine. 

Le raisonnement logique :  

               Comme nous l’avons vu, l’association de nos émotions et de nos pensées nous conduit à construire des raisonnements dont la logique n’est pas garantie. Nous sommes amenés à reprendre sans cesse le raisonnement pour séparer l’influence de nos sensations ou émotions, et la remplacer progressivement par la logique des idées. Ce travail est artisanal et ressemble à un ciselage. Nous le pratiquons par automatisme, sans même nous en rendre compte. En effet, nous sommes conscients des pensées et des arguments que nous cherchons à associer mais ne voyons pas que tous ceux-ci sont mémorisés et l’ont étés dans des circonstances bien précises, par conséquent, un état d’esprit différent. De ce fait, pour raisonner de façon logique, c’est-à-dire où les arguments ne représentent que le poids de l’idée qu’ils expriment et non celui de la sensation qui les porte, nous devons constamment faire la part des choses pour affiner progressivement notre raisonnement. 

                Cet exercice n’est pas à refaire systématiquement car nous avons appris à mémoriser des raisonnements entiers qui nous semblent logiques ou, devrais-je dire, dont nous en sommes persuadés et pour beaucoup, convaincus qu’ils représentent la vérité. La seule façon de le vérifier est, chaque fois, de les confronter aux raisonnements d’autrui pour en parfaire la précision et les valider. Ce geste se traduit par la communication. Elle peut être écrite mais le plus fréquemment sous forme orale.

 Rapports de forces internes et externes : 

                Prendre la parole et exprimer ses idées est un geste banal auquel nous n’attachons plus d’importance. Pourtant, par cet acte anodin, tout peut basculer. Combien se sont trouvés brisés, détruits, en confrontant leur construction intérieure à forte connotation émotionnelle, avec leur entourage pour qui ces idées sont sans valeur affective particulière. Vous pouvez imaginer et construire des raisonnements extraordinaires sans en dire un mot. Disparaître et emporter tout ce travail intérieur dans la tombe sans que personne, pas même vos proches ne le soupçonnent. Je suis persuadé que des millions de nos semblables quittent cette terre avec des secrets extraordinaires qui auraient pu changer la face du monde. Pourquoi cette situation ? Nous décidons de parler, d’exprimer nos réflexions, si nos idées sont peu choquantes ou pas trop en décalage avec celles de la société dans laquelle nous vivons. Ceci s’explique parce que, sans nous en rendre compte, nous changeons de logique.

               Intérieurement, notre raisonnement est essentiellement sous l’influence du cerveau émotionnel. Nos idées et nos raisonnements sont conditionnés et fréquemment faussés par notre vécu en terme de sensations, d’émotions, de sentiments… d’où l’importance de notre enfance dans notre construction mentale. Par le simple fait de nous exprimer, nous changeons de rapport de forces. Ce dernier devient le rapport de forces extérieur avec des notions plus prononcées : l’espace et le temps. 

              Vous pouvez partager votre idée avec votre famille, le rapport de forces restera familial. Le raisonnement peut très bien ne jamais quitter le cercle familial et s’avérer aberrant le jour ou quelqu’un d’extérieur en prend conscience. Ainsi, nous construisons autour de nous une multitude de cercles qui ne sont pas hermétiques mais dont quelque chose, ne serai-ce une mentalité, un état d’esprit, reste propre à cette structure. De cercles en bulles nous arrivons à la dimension de la planète entière qui conserve, elle aussi, une spécificité qui progressivement varie dans le temps. Les « années 60 » représentent, à notre mémoire des caractéristiques bien différentes de celles de notre époque.

             Ainsi, combien auraient pu être pris pour des fous et même, s’ils s’obstinaient, être internés, pour exprimer leurs vues à une époque, alors que, quelques décennies plus tard, toute la société les a adoptées ? Voilà pourquoi toutes les idées qui sont exprimées, sont filtrées inconsciemment. Pour devenir « publique », une pensée doit être correcte au vu des concepts (ou de l’idéologie) dominants sinon pour s’exprimer, elle doit se déconnecter de la réalité par la voie littéraire comme, par exemple, la science fiction. 

            Nous différencions bien les rapports de forces locaux, le rôle des tendances politiques dans l’évolution de notre société et en relativisons la portée, mais, globalement, les grandes idées qui dominent notre époque sont prises pour des vérités. Ainsi, les pensées du milieu dans lequel nous vivons nous servent de référence. Inconsciemment, nous nous construisons intérieurement selon le modèle extérieur et reproduisons, de génération en génération, des incohérences dont nous n’arrivons pas à nous débarrasser.

                Notre construction intérieure se retrouve éclatée dans diverses logiques, tantôt sous l’influence des émotions, avec un référentiel étendu qui s’étale sur une échelle du très désagréable au super agréable, et tantôt prend la forme brève et sèche du jugement : vrai ou faux, bien ou mal… 

               Naturellement, nous réfléchissons avec des pensées comparables, de même force et sur une « longueur d’onde » semblable. Cependant, nous avons tous vécu cette perception en réfléchissant, d’une pensée qui nous traverse l’esprit à toute vitesse et que bien souvent nous n’avons pas le temps de saisir le sens. A l’inverse, lorsque nous ne trouvons pas de réponse, nous cherchons à nous concentrer et de ce fait, nous avons l’impression de ralentir le mouvement. Comme si nous cherchions à réfléchir sur des fréquences plus lentes.

                 Le temps nous permet également de réaliser d’autres observations. Par exemple, il est facile de remarquer que nous réfléchissons mieux le matin après une bonne nuit de sommeil que le soir, fatigué. Sur une période plus longue, nous pouvons faire la même remarque entre une semaine de labeur et un séjour en vacances. A plus forte raison si nous comparons notre enfance, pendant laquelle notre cerveau se caractérise par une grande souplesse et élasticité, une réceptivité, vivacité et une mémoire rassurante. Ceci amplifie certainement la nostalgie de notre jeunesse, d’autant plus que les enfants sont là pour mettre l’accent sur nos idées figées, nos comportements routiniers et notre mémoire défaillante. Avec l’âge, nous avons l’impression que, tout doucement, une brume nous couvre la tête puis s’épaissie nous isolant progressivement de l’extérieur. Nos pensées se ralentissent et leurs expressions redeviennent embryonnaires. Il en est de même pour nos sens, dont la conscience s’affaiblie et qui concourent progressivement à transformer la communication en une répétition d’efforts. 

                Nous réfléchissons donc, en jonglant avec différentes logiques et, même si nous tentons d’en limiter les effets, avec des états d’esprits différents. Dans la vie courante, cette description simpliste suffit pour expliquer notre fonctionnement presque toute la durée de notre séjour sur terre. Il n’est pas rare de différencier, parmi ces changements d’états d’esprits liés à notre réflexion, une modification de notre sensibilité intérieure provoquée par un changement de concentration. Nous avons l’impression que notre relation avec l’extérieur se trouve modifiée par autre chose qu’un changement d’état d’esprit, comme si tout notre corps vie cette modification. Il s’agit donc de notre énergie, notre vitalité qui varie et influence notre relation avec l’extérieur.

                Ainsi, à certains moments, ce ne sont pas seulement les pensées qui sont modifiées mais toute notre relation avec notre corps. Nos mouvements se trouvent facilités et plus aisés au point d’être agréables. Tout nous paraît plus facile. Nous retrouvons nos sensations. Elles semblent ravivées. Cette transformation nous donne l’impression de prendre l’ascenseur. Nous changeons de niveau de conscience. A l’extérieur, tout nous réussit, même la chance nous sourit. Nous avons l’impression d’être plus influents sur les autres. 

               A l’inverse, il nous arrive également de vivre d’autres moments beaucoup moins agréables. Tout nous semble pénible, compliqué. Le moindre geste nous coûte. Notre imagination et notre mémoire nous abandonnent. Nos sensations sont ternes. La vie entière est sans attrait. Nos relations nous échappent. Nous ne maîtrisons plus rien. Les catastrophes s’accumulent.

             Nous pouvons ainsi nous déplacer sur plusieurs niveaux de conscience. Il n’est pas rare, selon certains auteurs, de fonctionner sur trois niveaux. 

            Comme nous l’avons vu, nous réfléchissons avec différentes logiques, qui peuvent même être propres au sujet directement. Notre mémoire fait appel à tous les moyens de classement pour se structurer, des rayonnages de bibliothèques, aux classeurs à tiroirs. Chaque module peut nécessiter une logique spécifique. Si j’ajoute à cette multitude de raisonnements, la prise en compte des différents niveaux de conscience, sur lesquels ceux-ci se répètent, comment s’y retrouver ? Comment pouvons-nous rester logiques ? Comment ne pas se perdre dans tous ces raisonnements locaux ? Comment conserver une ligne directrice, une logique verticale quel que soit le niveau de conscience ? Quelle dialectique peut fédérer les autres et être transcendante ? Autrement dit, comment rester cohérent ?

 Du langage binaire au tertiaire :  

            Nous avons hérité, du monde animal, d’un système de fonctionnement que nous utilisons, sans nous en rendre compte, à chaque instant. Il s’agit d’un autre référentiel qui s’applique sur tous les autres et sur tous les niveaux de conscience : l’attraction – répulsion. Difficile de résumer celui-ci sous le terme de dualité. A la différence de cette dernière, le référentiel permet l’existence d’une zone intermédiaire, neutre. Nous fonctionnons, inconsciemment en attirant ou au contraire en repoussant chaque pensée, argument, raisonnement, chaque sensation, émotion, sentiment. Dans d’autres cas, par leurs natures neutres ou actives et utiles à la réflexion, nous créons une catégorie intermédiaire, stable. Ainsi, nous sommes décomposés, éclatés en trois ensembles.             Ce que nous refusons est repoussé et rejeté dans le milieu, notre environnement. La partie centrale, neutre nous sert de base et de mémoire active. Tout ce que nous attirons est intériorisé et passe sous contrôle de notre inconscient. 

            Il est facile de comprendre ce que représente notre partie refoulée plus ou moins énergiquement à l’extérieur. Evidement, en premier, la partie la plus forte est sans aucun doute constituée de toutes nos haines mais, aussi vigoureusement repoussées, nos sensations désagréables, nos souffrances… A cela, nous ajoutons, inconsciemment, ce qui paraît à nos yeux, faux, mal, effrayant… et qui vont dans le même sens, toutes nos expériences négatives.

             A l’inverse, ce que nous considérons comme vrai, associé à des sensations neutres et par extension tout ce que nous désirons activer, est regroupé dans cet ensemble qui nous est proche et qui s’apparente à notre mémoire active. N’y-a-t-il pas une place également pour une partie moins noble, les racines mêmes de nos haines et de certaines sensations désagréables ou des raisonnements pénalisants ? Tant que nous les adoptons et considérons comme vraies, utiles, justes… ! 

            Tout ce qui est attiré est intériorisé et de ce fait, franchit et dépasse le contrôle de la conscience. Nous ne pouvons pas prendre connaissance de ce qui est plus subtil que notre niveau de conscience et ne pouvons être lucides que de ce qui est extérieur à nous-mêmes. Par conséquent, tout ce que nous attirons et intériorisons disparaît de notre conscience et échappe à notre contrôle. Ces énergies sont transformées par notre inconscient pour changer de niveau.

             Le même scénario se reproduit sur chaque niveau de conscience avec une redistribution nouvelle. Nous savons que ce qui est vrai à un endroit peut être faux dans une autre région ou ce qui était bien hier, peut s’avérer mauvais aujourd’hui. De même, quelque chose d’utile à un niveau d’organisation devient nuisible sur un autre. A chaque niveau de conscience, nous sommes amenés à exercer notre libre arbitre et tout reclasser. 

Une énergie dominante pour chaque niveau d’organisation : 

             Pour comprendre cette organisation, rappelons-nous ce qui nous a permis de naître du big-bang. Nous savons que notre arrivée a pu se réaliser grâce à la succession des différents niveaux d’organisation. Il est facile de concevoir que l’énergie circulant sur une planète n’a rien à voir avec celle qui fait vivre une cellule. Nous pouvons imaginer qu’à chaque niveau d’organisation correspond une énergie appropriée et une vitesse spécifique. Si nous considérons un modèle basé sur le rapport de forces, j’imagine que l’énergie retenue pour chaque niveau d’organisation est celle qui a manifesté les meilleures aptitudes pour s’imposer. Sachant qu’il s’agit d’un espace bien défini, je suppose que cette onde associée est celle qui permet de déplacer le plus d’énergie-information, d’un point à un autre, en un temps donné. Que ce soit pour la guerre des étoiles ou la défense interne d’une cellule, ne pouvons-nous pas imaginer que le principe reste le même ? A chaque niveau d’organisation existerait une énergie ou fréquence, associée et prédominante. N’est-ce pas ce principe qui serait à l’origine de l’apparition de tous les niveaux d’organisation ? 

            Pour revenir au fonctionnement du cerveau, à chaque niveau de conscience correspondrait une énergie spécifique et un espace donné. Le niveau le plus lent étant l’espace le plus restreint. Nous pouvons supposer que dans notre cas, il s’agit de notre cerveau frontal, le néocortex. Ensuite vient le corps tout entier avec le cerveau associé, le reptilien. Quant au cerveau limbique, si nous l’adjoignons au corps astral, son espace dépasse les contours de notre corps physique. Ensuite, nous pouvons imaginer que s’il existe une réflexion, elle s’effectue avec les planètes directement. Tout d’abord, celle du système solaire puis, de plus en plus éloignées. Nous savons, par l’astrologie, que les astres portent des traits de caractère et des thèmes qui leur sont propres. Pourquoi ne pas imaginer qu’au-delà  de notre réflexion terrestre, celle-ci se réalise directement avec les astres regroupés par ensembles de plus en plus grands constituants différents niveaux de conscience. A chaque niveau est associée une énergie de plus en plus subtile et rapide au fur et à mesure que nous nous élevons.

             Les traditions nous apprennent que notre corps possède des chakras disposés à la périphérie qui permettent la diffusion de l’énergie. Ils sont capables également de transformer cette information-énergie pour autoriser une circulation verticale d’un niveau de conscience à un autre, d’un cerveau à un autre, du corps physique aux corps subtils. Ainsi, au gré de notre personnalité, grâce à notre réflexion et notre volonté, nous faisons évoluer toutes ces pensées-énergies. Tantôt repoussées, tantôt validées, puis développées, tantôt intériorisées et transférées ou transcendées sur un niveau plus subtil. 

            A la naissance nous sommes isolés, sans pensée-énergie proche du niveau de conscience. Mais rien ne permet d’affirmer que nous n’en disposons pas sur des niveaux plus élevés. Au cours de notre vie terrestre, nous accumulons une quantité phénoménale d’énergies divisée en deux groupes : les « pensées-sensations-émotions » négatives repoussées et celles que l’on partage et développons, répartis sur les différents niveaux de conscience que nous avons fréquentés de notre naissance à notre mort.

             Dans ce contexte, il est aisé d’imaginer que l’arrêt de notre cœur et de notre activité cérébrale ne représente pas un point final. L’absence de vibration du corps libère la conscience qui se retrouve attirée par les niveaux à fréquences plus élevées. 

            Nous atteignons là nos propres limites, individuelles et collectives, les potentialités extrêmes de la vie. Avec tous les témoignages accumulés sur « l’au-delà » et cette notion d’énergies invisibles accumulées au cours de notre vie, comment imaginer la face cachée de notre réalité ? C’est la suite de notre voyage…

                                                                                                              Suite page 7 

Laisser un commentaire

 

Amis de la nature |
"Lorsque tu ne sais pas où ... |
Videos-minute |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Livre de chevet
| humains
| coeurtendre63