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Le paranormal pour faire reculer nos limites !

11 février, 2011

2 – Au bout du monde réel : La partie visible !

Classé dans : — grain de sable @ 19:28

  

Suite de la page 1 

         

            Certains sont dans la vie comme des poissons dans l’eau. Non seulement ceci n’est pas mon cas mais de plus, je n’ai jamais été satisfait des explications justifiant notre condition sur cette terre. Voilà probablement la principale raison qui m’a amené à m’interroger toute ma vie sur les questions dites existentielles.    

            Depuis que l’homme possède un cerveau frontal, de tout temps, il s’est organisé par groupes d’influence. Ces façons de penser nous ont permis de nous structurer, d’avancer et d’évoluer. Avec le temps, d’autres idées ont vu le jour. Il est donc normal que la façon de penser de nos grands-parents ne nous satisfait plus. Non pour être rétrograde, vieillotte, mais parce qu’elle ne répond plus à notre vision du monde ou plus précisément, à la représentation que nous nous en faisons.    

            Les courants dominants actuels, ceux qui influencent le plus la planète, sont censés répondre le mieux à toutes les questions que nous nous posons. Evidemment, je ne parle pas du prix des petits pois l’année prochaine mais de tout ce qui est susceptible de faire évoluer notre façon de penser. Je les vois de deux ordres. D’un côté, nous nous transmettons de génération en génération, tel un relais, les sempiternelles questions existentielles que certains tentent d’évacuer. De l’autre, la science en développant nos capacités donne l’impression de plus multiplier les questions que les réponses.    

            Ne cherche-t-elle pas à nous démontrer que notre destin est suspendu au hasard ? Après cela, comment peut-on s’étonner de rencontrer de plus en plus de comportements  irresponsables ?    

            A l’opposé, n’avons-nous pas tendance à croire que le monde est gouverné par la raison ? Que les décisions et orientations prises sont les seules qui pouvaient être retenues après réflexion, voir même, matériellement possibles. N’est-ce pas oublier un peu vite que dans ce monde tout est rapport de forces ! N’est-ce pas feindre d’ignorer que les scientifiques eux-mêmes ne sont pas unanimes et que, par conséquent, les décisions prises sont celles des plus influents.    

            Comment comprendre quelqu’un qui prétend prendre sa décision, en son âme et conscience ? Ne conviendrait-il pas d’ajouter : …et compte tenu du rapport de forces en présence !    

            Mon intention n’est pas de jeter l’opprobre sur les chercheurs qui consciencieusement et avec dévouement consacrent leur vie dans leur laboratoire au progrès de l’humanité. Tous sont sincères et convaincus d’œuvrer pour le bien de leurs semblables.    

            Nous sommes émerveillés, éblouis même par les prouesses techniques de notre monde moderne mais, à côté de cela, tellement déçus par son manque d’humanité. Je ne fais pas allusion à sa plus ou moins grande sensibilité émotionnelle – il y a souvent confusion – mais à sa faculté à être doué de raison. Celle-ci siège dans la partie la plus évoluée de notre cerveau : le néocortex. Là, résident également l’intelligence, l’imagination, autrement dit : la conscience.    

            N’y a-t-il  pas un déséquilibre flagrant dans notre évolution dont notre société semble s’accommoder ?    

            D’un côté, une fantastique capacité créatrice, décuplée grâce aux ordinateurs. Nous sommes de véritables génies pour calculer, inventer, lorsque le domaine d’application est extérieur à nous-mêmes, y compris notre propre corps en tant que support matériel.    

            De l’autre côté, quelle difficulté pour nous structurer dès que nous quittons le concret. Ne serait-ce, élaborer le moindre raisonnement qui résiste au temps en faisant l’unanimité ! Il est choquant de voir la différence d’évolution sur une longue période, par exemple de l’époque de Platon à nos jours, entre, d’un côté le progrès technique et de l’autre, la pertinence des propos de ces philosophes anciens. Même si nous sommes admiratifs devant le travail titanesque nécessaire à l’édification des plus anciennes merveilles du monde comme la grande muraille de Chine ou les pyramides, il est indéniable que les prouesses de notre monde moderne sont sans commune mesure avec cette époque. Par contre, personne à ce jour n’a réussi à prouver que l’allégorie de la caverne, chère à Platon, est une absurdité, ni d’ailleurs une représentation fidèle de notre réalité.   N’est-ce pas là une incohérence dans notre propre évolution ? Comment ne pas y voir de relation avec ce que nous vivons en ce moment ?   

Besoin de cohérence :

           La pérennité d’une structure, d’un système n’est-elle pas fonction de son degré de cohésion ? Notre destin collectif et individuel n’est-il pas lié au développement de notre cohérence ? 

           Telle est ma conviction. Ce concept va donc servir de fil conducteur au long de ces pages. 

           Si la cohérence est source d’harmonie, l’incohérence appelle la confusion, la friction, le conflit… Ce mot s’applique aussi bien au langage abstrait qu’à un ensemble de structures disparates en trois dimensions. Cette notion est associée à l’espace et au temps à la différence de la logique qui dans sa forme extrême : les mathématiques, revêt une dimension absolue. 

            Une cohérence, même reconnue, n’entraîne probablement pas, l’unanimité. A l’inverse, peut-on se satisfaire d’une société, d’un mode de pensées ou d’un modèle philosophique incohérent ? Je ne le crois pas ! Mieux, son refus devrait être unanime, même si, avouons-le, nous manquons de discernement. 

             Je n’ai pas la prétention d’être plus fort que quiconque pour « secouer le cocotier ». Cependant, j’en suis convaincu, l’expérience, peu ordinaire, réalisée en 1981 et rapportée ci-contre, m’a permis de voir les choses autrement. 

              Rechercher les faiblesses d’un système consiste, me semble-t-il, à déceler ses incohérences. Sherlock Holmes excellerait dans ce genre d’exercice ! Ce n’est pas mon cas. Par contre, j’ai appris qu’un système cohérent doit pouvoir être examiné sans faille, sous tous ses aspects. Plus nous disposons de projecteurs et d’angles d’observations, meilleure sera notre représentation et plus nous décèlerons de défauts. Il en va, à mon sens, de l’intérêt général. 

Observer notre monde sous tous ses angles !    

            Ainsi, notre univers est scruté sous tous ses angles. Pour ce faire, nous disposons d’une foule de projecteurs. A chacun sa spécialisation, les uns éclairent une fraction d’espace les autres tronçonnent le temps. De l’infiniment petit au plus distant dans l’espace à la rencontre  de nos origines les plus éloignées dans le temps, nous disposons aujourd’hui d’une somme de connaissances colossale, fournie par toutes les sciences et dont nous avons de la difficulté à faire la synthèse.    

            Nos appareils sont indispensables pour amplifier nos sens et les performances de notre cerveau. Par contre, ils s’avèrent peu utiles pour structurer, dans un concept cohérent, les dernières découvertes, toutes disciplines confondues.    

            Pour ce faire, nous devons compter sur les capacités de notre cerveau. Elles ne sont pas fonction d’un degré d’intelligence mais de notre autonomie intellectuelle et conceptuelle nous permettant de nous affranchir des opinions d’autrui. Autrement dit, des conditions favorisant le développement de notre imagination.    

            Mon propos va dans ce sens, pas sous la forme d’un essai, mais comme un pavé lancé dans la mare, avec en toile de fond, mon expérience d’état de conscience modifiée, réalisée voilà plus de 25 ans.  Cette leçon, étoffée de lectures et réflexions pendant toutes ces années, se révèle être, pour moi-même, un maillon indispensable pour comprendre.    

            Si nous situons la science moderne, avec sa méthodologie et tous ses appareils sur l’échelle du temps, elle est naissante. Selon la comparaison à l’année, l’homme est apparu le 31 décembre à minuit moins quelques centièmes de seconde. La science a, tout au plus, une fraction de seconde d’existence.    

            Ceci ne signifie pas, bien entendu, que les hommes ne réfléchissaient pas autrefois mais que l’approche scientifique n’était pas prédominante et ne représentait qu’une voie parmi d’autres.             

            Pour reprendre les plus importantes, citons l’influence des religions et les travaux non négligeables des théologiens dont les théories sont toutes basées sur le même schéma : la dualité entre bien et mal. Egalement, moins prétentieuse, l’astrologie, pendant longtemps considérée comme une science, est aujourd’hui mise à  mal par les « vrais » scientifiques qui, en bonne intelligence, auraient pu utiliser les moyens modernes de calculs et d’observations pour infirmer ou confirmer cette approche.    

            Une autre voie, le bouddhisme, parmi les plus anciennes, a résisté également, dans le temps, à divers assauts. Contrairement aux autres, son intérêt actuel n’a pas faibli. Au contraire, les scientifiques eux-mêmes,  sont attirés par la pertinence de ses réflexions accumulées de génération en génération au fil des siècles. Ceci n’est pas le fruit du hasard mais l’expression de la force de cette théorie, conséquence de sa cohérence.    

            Le phénomène nouveau, ces dernières années, vient de rencontres et d’échanges entre scientifiques occidentaux et bouddhistes. Ces dialogues sincères ont permis d’estomper des oppositions non fondées et font apparaître des convergences prometteuses.    

            Là encore, je ne crois pas que l’ouverture d’esprit de certains scientifiques soit le fruit du hasard. D’une part, il faut se féliciter que, pour reprendre les termes employés par FAVRE dans Naissance du quatrième type, de plus en plus de chercheurs développent « un référentiel individuel ouvert et unifié ». Mais, j’en suis convaincu, nombreux sont ceux qui commencent à entrevoir les limites de la science et surtout à ne pas s’en satisfaire. L’infiniment petit demeure encore très fécond alors que nos moyens mis en œuvre pour élargir nos horizons célestes peuvent paraître, de plus en plus, disproportionnés au regard des résultats obtenus.    

            La science, outre son extrême jeunesse à l’échelle cosmique, opère sur un champ défini par sa méthodologie. Celle-ci, réductrice, s’applique à un sous-ensemble de l’univers, issu du big-bang, se privant par définition, de toute possibilité de faire émerger les propriétés et lois qui définissent un ensemble plus grand dans lequel la recherche et son champ d’investigation s’inscrivent : l’univers infini ! Rappelons ce que représente le big-bang.

                                                                                          La suite page 3

 

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