ideesfutures

Le paranormal pour faire reculer nos limites !

16 novembre, 2007

Au bout du monde réel !

Classé dans : — grain de sable @ 0:09

1 – Bienvenue sur ce blog : 

Ecrit par grain de sable 

 

Bienvenue sur le blog d’idées futures !

Je l’ai nommé ainsi tant les concepts développés ici sont surprenants, en
décalage avec ce que vous pouvez lire ailleurs ! Je ne les ai pas imaginés
pour retenir votre attention ni par goûts excentriques mais pour tenter de rester fidèle à ce
que j’ai compris et ressenti lors d’une expérience d’état de conscience
modifié, réalisée voilà maintenant plus de trente ans ! (voir p. 4 : une expérience paranormale provoquée)

Pendant de nombreuses années, je n’ai pas osé en parler tant
celle-ci est marginale voire choquante ! Mais avec le recul, je constate que de nombreux
chercheurs, certes hors de l’establishment, commencent à envisager des
hypothèses similaires m’encourageant à parler d’idées
« futures » !

N’ayant peu de pratique, j’ai réalisé ce blog dans un premier temps pour « tester » mon
écriture et par la même occasion, cela va de soi, mes idées ! Encouragé
par les réactions, j’ai imaginé une fiction permettant de les faire vivre tout en évitant l’oubli !

Les pages ci-après (de 1 à 7) sont donc un premier jet qui m’a servi de brouillon pour écrire mon roman
publié aux Editions Kirographaires.

… au plaisir de vous lire !                                                                                        Bernard

    

     …pour le découvrir sur le site des Editions Kirographaires c’est ici :

http://www.edkiro.fr/les-cles-du-paradis.html

Désolé ! … la maison d’édition n’existe plus depuis avril 2013 !

    ————————————————————-

2 – Au bout du monde réel : la partie visible !

Bien des contrées de cette planète nous font rêver et sont sources d’émerveillement mais, aujourd’hui, l’exploration et la découverte de sites vierges, se situent pour beaucoup d’entre nous, au-dessus de nos têtes. Elles sont réservées à une élite qui a fait réaliser « un grand pas à l’humanité » en posant, un jour, le pied sur la lune.

              Ce n’est pas ce genre de voyage que je vous propose. Pourtant, l’expérience des astronautes, selon leurs récits et leurs évolutions personnelles, dépasse l’aspect émotionnel et les marque en profondeur. Mon récit s’apparente à une aventure au bout du monde réel, où, vous diront certains, commence la folie. Pour beaucoup d’entre nous les choses sont simples : le monde est matériel ou imaginaire. Ceux qui prétendent le contraire « ont besoin de se faire soigner ».

Des êtres doués de raison :

Cette façon de penser est motivée par la nécessité de leurs auteurs de poser les pieds sur du solide. Il est donc concevable que ceux-ci, dans un souci de cohérence limitent leur raisonnement et du coup leur monde à ce qui est palpable. Dès que le sujet les dépasse, ils font confiance aux chercheurs et à leur sérieux, résumé sous le terme de « scientifique ».        

 

                                                                                                         Suite page 2

22 réponses à “Au bout du monde réel !”

1 2
  1. Baiwir dit :

    Une grande joie que de vous lire !
    Les idées et concepts vrais émergent toujours
    car il y a dans l’univers un discret excès de bien.
    La pseudo-fuite des galaxies ou expansion de l’univers,
    c’est le réel vu par le petit bout de la lorgnette.
    Si l’univers semble nous fuir, c’est en réalité l’homme qui se fuit lui-même.
    Nous ne sommes pas plusieurs esprits regardant le même univers
    mais plusieurs univers regardant le même esprit.
    Merci pour vos écrits qui contribuent à rapprocher tous ces microcosmes, ces individus isolés dans leur sphère égotique.
    Retrouver la racine du sens : création accrétion.

  2. Merci pour vos encouragements ! Ils me donnent l’audace de poursuivre ce voyage derrière le miroir !

  3. Baiwir dit :

    Réfléchir n’est pas penser.
    L’univers est mental et les pensées existent de toute éternité.
    Les hommes n’inventent rien, ils (re)découvrent.
    De même le savoir n’est pas la connaissance à laquelle, in fine, tout se résume.
    L’expérience-conscience est en deçà des mots, elle retrouve la racine du sens
    dans l’éternel moment présent.
    Nos pensées, une fois produites, nous survivent; Elles possèdent une vie autonome.
    Ce blog est un coup de projecteur sur les données immédiates de la conscience,
    tues par l’individu obnubilé par les affaires du monde
    et pourtant écrites à l’encre indélébile dans l’inconscient collectif
    qui jamais ne se trompe ni ne meurt.

  4. Les pensées sont éternelles mais rien ne permet d’affirmer qu’elles le sont toutes et systématiquement. Je ne crois pas que ce soit le cas sinon que deviendraient l’évolution et le sens de la flèche du temps ? Pire, quel serait notre raison d’être sur cette terre ? Non, nous jouons un rôle de premier ordre dans l’univers ! Nous ne sommes pas seulement les maîtres de notre destin mais nous participons tous, chaque jour, à la création de l’univers.
    Chaque nouvel être, végétal, animal ou humain, naît dans un milieu fermé : l’œuf. Il en est de même de toute pensée qui ne peut voir le jour qu’en vase clos : le néocortex. Son souvenir demeure alors que la pensée devient une énergie déliée qui va stagner si elle est rejetée ou se développer si elle est adoptée. Plus elle est considérée comme vraie, bonne, impressionnante, idéale… plus elle est présente à l’esprit, plus elle gagnera de la force et ce d’autant plus vite si elle est partagée par beaucoup de personnes. Elle devient éternelle en franchissant tous les niveaux de conscience pour atteindre les fréquences les plus élevées, là où tout devient « un », avec la complicité de son hôte. Qui est son créateur ? Qui l’a, simplement, captée ? Nul ne sait !

  5. Baiwir dit :

    Excellent, grain de sable.
    Modestement, on peut dire que les grands esprits rejoignent cette subtile pensée universelle, l’esprit.
    « Voir un Monde dans un Grain de Sable,
    et un Paradis dans une Fleur Sauvage.
    Tenir l’Infini dans la paume de la main,
    Et l’Éternité dans une heure. (William Blake – auguries of innocence)
    Sempiternel débat réalisme / idéalisme. Voir le monde des idées de Platon, le noumène, chose en soi de Kant, etc…

  6. Les idéaux d’aujourd’hui, les plus partagés, feront la réalité de demain ! Les idées nouvelles ont besoin de temps pour acquérir la force d’influencer un inconscient collectif titanesque. Ce décalage fait que nous n’avons jamais vu cette relation, excepté quelques hommes (Emile COUE…). Notre monde moderne, en facilitant la circulation des idées, favorise la recherche de cohérence individuelle, fait éclater les grandes forces obscurantistes et, par conséquence, tend à réduire l’intervalle : idéaux – réalités.

  7. Baiwir dit :

    « la conscience dort dans la pierre,
    rêve dans la plante, s’éveille dans l’animal, prend conscience d’elle-même chez l’homme. » (Pythagore)
    Les énergies des pensées se livrent d’âpres combats.
    Ces égrégores sont appelés à se réunir dans la Noosphère de Theillard de Chardin.
    Les dieux se disputent mais l’homme-dieu a le projet de lire sa compétence
    à l’aune de celle d’autrui. La compétitivité n’est plus.

  8. La jungle n’occupe pas tout l’espace ! L’homme prend conscience que pour exister il ne faut pas être tout. Si je suis, c’est parce que les autres existent ! Alors, la diversité devient une richesse ! Si je l’ai compris, c’est parce que j’ai adopté certaines idées et en ai rejeté d’autres. C’est le libre-arbitre qui,avec la prise de conscience, sont synonymes de recherche de cohérence ! La pérennité de notre existence individuelle est indissociable de notre cohérence physique, psychique, émotionnelle, intellectuelle, spirituelle, conceptuelle… autrement dit, une cohérence qui s’applique à tous nos niveaux de conscience. C’est le but lointain, de chacun de nous : intérioriser et développer des pensées éternelles qui répondent à ce dessein. Ces rapports de forces deviennent moins « physiques », de plus en plus subtils et s’apparentent à une recherche d’harmonie pour un concert universel ! Tout est facile et coule de source ! Le paradis est à portée de main !

  9. Baiwir dit :

    Si j’en crois Giordano Bruno et mon intuition, notre univers n’est qu’une bulle parmi d’autres.
    Elle éclatera quand la finalité dont nous parlons sera atteinte,
    la reconnaissances des hommes dans leur projet commun.
    Il y a dans l’univers un discret excès de bien.
    Ceci est de la plus élémentaire logique : l’obscurité n’a de sens que si elle perceptible, et elle n’est perceptible que si la lumière la vainc.
    Nous sommes conduits à croire en une chimère,
    Lorsque nous regardons les choses, et non à travers les choses.
    C’est naître dans la nuit et périr dans les ténèbres,
    quand l’âme sommeille dans des rais de lumière.
    Cette notion de libre arbitre devrait être nuancée, sans tomber dans le fatalisme. Par définition libre, l’est-il par construction ?
    Par le destin des vies successives, le libre arbitre s’en trouve comme coloré,
    le degré de liberté se restreint, pris qu’il est dans la fourchette du spectre ainsi créé.
    Entre Dieu et l’homme, il y a une différence de degré et non pas de nature.
    Puisque la voie se rétrécit, il n’est pas paradoxal d’être d’autant plus proche de la libération que la liberté diminue.
    En Dieu, tous les paradoxes se résolvent.

  10. Nous ne sommes pas responsables des pensées, décisions et actions de nos aïeux (à moins d’être, nous-mêmes, nos propres aïeux ! Ce qui n’est pas exclu !). Nous en subissons pourtant directement les conséquences. Notre liberté est donc relative, limitée à ce qui est humainement possible, mais également et surtout, conditionnée par les aléas de notre vie personnelle. Nous y faisons plus ou moins face. Peut-être même en acceptons-nous les conditions mais, me semble-t-il, en gérant des situations inhumaines dans certains cas, nous cherchons surtout à maitriser notre destin. Ainsi, notre libre-arbitre est indissociable de notre sens des responsabilités. Et pourtant, qui peut prétendre maitriser son destin ? Nous avons, parfois, l’impression que tout est écrit d’avance ! … à moins que notre comportement sur cette terre, s’imprime sur plusieurs niveaux de conscience simultanément !

    Je suis convaincu que dans notre réalité tout est relation de cause à effet – ce qui signifie que tout peut s’expliquer – mais, pour autant, je n’arrive pas à saisir le sens d’une hypothétique loi karmique qui, tout en développant notre responsabilité individuelle, encouragerait plus l’égoïsme que la compassion. Sans oublier l’essentiel : pour être responsable de ses actes ici-bas, il faudrait connaître toutes les règles du jeu ! Non seulement ce n’est pas le cas, mais nous en découvrons chaque jour des nouvelles qui contredisent celles d’hier !
    Dans les sociétés primitives, l’individu n’existait que pour servir l’intérêt général, la survie de l’espèce. Je pense que, contrairement aux apparences de notre société moderne, c’est toujours le cas ! L’individu trouvera sa véritable place le jour où nous comprendrons le rôle de l’homme dans la création de l’univers et, surtout, l’utilisation inconsciente et inimaginable de ses énergies subtiles.

    Quant à Dieu, j’entends que ce mot puisse désigner le Tout (synonyme de néant !) ce qui, par définition, l’exclu de toute réalité !

  11. Baiwir dit :

    « Nous ne sommes pas responsables des pensées… de nos aieux »,
    et pourtant les individus, phagocytés par les groupes auxquels ils subordonnent
    leur liberté, s’emparent de ces pensées…, les brandissent et revendiquent comme un droit,
    au nom ce cette sacro-sainte identité, ce pur poison qui mine l’être.

    « J’ai pour me guérir du jugement des autres, toute la distance qui me sépare de moi-même. »,
    disait Antonin Artaud.
    Qu’est-ce qui pense en moi ?
    Le libre arbitre est un concept difficile à saisir parce que si liberté il y a,
    elle s’inscrit dans une « fourchette étroite », loi de cause à effet oblige.
    Il y a un « primum mobile » en retrait qui laisse l’âme amnésique
    et livrée à un corps qui n’est que mouvement.
    Spinoza dit: « L’objet qui constitue l’âme humaine, c’est le corps,
    en d’autres termes, un certain mode de l’étendue, lequel existe en acte et rien de plus. »
    Pour Sp., l’étendue est un attribut de Dieu. Il dit aussi : Dieu donc la nature.
    L’égo crée le réel à son image par anthropomorphisme : là est le véritable égoïsme
    qui est oubli de la théorie de l’esprit, autrement nommée empathie ou intersubjectivité.
    La grande rigueur logique de la théorie des jeux dit pourtant qu’à long terme,
    la coopération est plus profitable, (jeux à somme nulle – dilemme du prisonnier).
    La compétitivité, c’est débile. Platon dit que nul ne fait le mal volontairement :
    c.à.d. que le méchant ignore ce qui le détermine réellement, par manque d’intelligence.
    D’ailleurs, le méchant est « mal chu », et ce mal est bien de son fait, et pour cause,
    cette cause est la logique de son karma.
    On a beau dire que le karma a bon dos, sans lui pourtant, pas de déterminisme,
    à ne pas confondre avec fatalisme,
    ce qui reviendrait à admettre des effets sans causes, par génération spontanée.
    Enfin, il ne faut pas confondre les lois et le décret qui les chapeaute.
    Les lois sont incohérentes en elles-mêmes, chaotiques. Seul le décret est cohérent.
    Ceci est mis à jour par la théorie de l’émergence, très mal comprise car axée uniquement sur la matière.
    Dans ce sens, on peut dire qu’il n’y a pas de hasard. Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous.
    L’âme sait tout ça mais elle est muette tant que le corps pense. La vie est cruelle.

  12. « L’âme sait tout ça mais elle est muette tant que le corps pense » Je suppose que vous voulez parler de ce soi-disant antagonisme : matière – esprit ? Quel dommage d’être aussi catégorique et de se priver d’une éventuelle évolution ! Qu’est-ce qui permet d’affirmer que cette incohérence est « naturelle » ? Par contre, je sais que l’âme ne peut être entendue quand le « bavard » s’exprime sur des basses fréquences ! Ainsi, il faut être en paix intérieurement pour accéder à des niveaux plus subtils. Quoi de plus naturel ? … d’où l’efficacité de la méditation, de l’ermitage, des caissons d’isolation sensoriels, de l’hypnose, de la prière, des mantras… ! Nous pouvons donc parler d’une relation directe entre l’état d’esprit et la « présence » de l’âme ! L’état d’esprit propice à son expression correspondrait à un fonctionnement harmonieux de nos trois cerveaux. C’est, en fait, la définition même du bonheur selon Christian BOIRON (La source du bonheur est dans notre cerveau, éd. Albin Michel)
    « … tant que le corps pense… » Comment le savez-vous ? Les expériences de dé-corporation, les NDE… démontrent que l’on continue de penser à l’extérieur du corps ! Est-ce les sensations et émotions qui se lient à nos pensées où les pensées qui ont besoin, pour exister (inconsciemment jusque là !) d’une onde porteuse ?
    Je comprends un karma qui transcrit les relations de causes à effets de tous nos faits et gestes mais je n’arrive pas à concevoir que l’on puisse y adjoindre des jugements de valeurs ! Les notions de bien et de mal sont des valeurs relatives et indissociables d’un lieu ou d’une époque, autrement dit qui ne peuvent être transposées au-delà de notre espace temps. A chaque fois que nous le faisons, nous leur accordons une dimension universelle qui ne peut que renforcer le concept : dieu-diable.

  13. Baiwir dit :

    Je l’ai sans doute dit : penser n’est pas réfléchir. Le corps réfléchit une pensée universelle.
    Je n’adhère pas non plus au dualisme sous toutes ses formes d’expressions réductrices,
    et moins encore à l’opposition corps – âme. Il n’y a pas de solution de continuité comme si il fallait
    un saut quantique pour passer de l’un à l’autre.
    « Est-ce les sensations et émotions qui se lient à nos pensées où les pensées qui ont besoin, pour exister (inconsciemment jusque là !) d’une onde porteuse ? »
    La réflexion de la lumière implique sa dégradation en chaleur (émotions), entropie oblige.
    Il y a une infinité d’ondes porteuses car tout vibre. On reçoit l’onde pour laquelle on entre en résonance.
    Si penser n’est pas réfléchir, résonner n’est pas raisonner.
    « Par-delà bien et mal » est une oeuvre de Nietzsche, que je déteste cordialement.
    Vous pourriez avoir envie de comprendre par quelles contorsions mentales il en arrive au concept
    hallucinant d’ « éternel retour ».
    « Souvent le vrai est comme le faux, et le faux, comme le vrai » (Lao Tseu)
    Si vous le voulez, je vous relaterai comment ma mère décédée m’a tiré d’un cauchemar.
    Un rêve désagréable, et je devance la réaction automatique : non, je ne rêvais pas d’elle.

  14. « Il n’y a pas de solution de continuité comme si il fallait un saut quantique pour passer de l’un à l’autre. » Là est toute l’énigme de notre condition humaine ! Est-ce une fatalité ? Ne peut-il pas, matériellement, en être autrement ? C’est ce que l’humanité, toute entière, a pensé jusqu’à ce jour, nous conduisant à justifier la séparation du matériel et du spirituel, le terrestre et l’au-delà, mais aussi à accepter la succession de réincarnations ! Depuis mon expérience, je suis convaincu que nous subissons ceci faute de comprendre comment modifier ce qui s’apparente à un rapport de forces. C’est justement notre façon de penser qui compose les rapports de forces. Pour les faire évoluer, nous devons corriger nos convictions ! J’y apporte ma contribution, ne serait-ce qu’un… grain de sable !
    Les défunts nous transmettent, parfois, des messages émouvants voir troublants. En occident, ces phénomènes sont peu reconnus mais, dans certaines sociétés aborigènes, africaines… ils peuvent prendre beaucoup d’importance. S’ils sont quelquefois réconfortants, ils peuvent aussi être très négatifs : je les soupçonne de retarder, voir annihiler, le développement de ces peuples !
    En somme, l’ouverture sur l’au-delà n’est pas souhaitable dans n’importe quelle condition. Nous devons, auparavant, développer une autonomie dans notre façon de penser, de raisonner, pour nous libérer de l’influence de notre passé, sous entendu : nos aïeux ! N’est-ce pas là un début d’explication du blocage qui progressivement nous a coupés de nos racines : notre « moi » collectif ! Cette fracture nous prive également de l’énergie qui « coule de source » ! Aurions-nous pu évoluer autrement ?

  15. Baiwir dit :

    L’étincelle divine, l’âme ne devrait viser que sa source,
    celle qui la embrasée, c’est pourquoi vouloir retrouver ses « chers disparus »
    est une désespérante perte de temps, alors que là, la pensée crée son objet
    et ce concept de temps est obsolète.
    Il suffit de lire Carlos Castaneda pour comprendre l’énergie que le chaman dépense pour s’arracher à la terre.
    Il n’est pas intéressant de rester à ce niveau vibratoire.
    Je ne sais quels subtils arcanes m’ont fait naître dans une famille,
    un contexte social pour lesquels j’ai autant d’affinité que l’huile pour l’eau.
    « Tel père, tel fils » est une ânerie.
    « Souviens-toi que ton fils n’est pas ton fils,
    mais le fils de son temps », dit Confucius.
    Le drame est que chacun est le centre de son univers.
    Nous ne savons plus ce que nous connaissons et apprenons sans cesse
    à savoir, nous gaussant de ce dérisoire acquis,
    tandis que la connaissance est ce qui reste quand on a tout oublié.
    Entre cette grossière distinction esprit / matière, il n’y a pas
    de différence de nature mais de degré.
    Il n’y a pas de concept de matière qui repose sur autre chose
    que notre esprit seul et unique.
    Dans ces conditions, il faut vraiment aimer l’incertain, l’illusoire et l’hypothétique
    pour imaginer l’application de ce concept à « autre chose » qu’à l’esprit.
    L’esprit, de fait, a une forme de matière. C’est tout ce qu’on peut dire,
    car toute pensée peut s’analyser comme une forme apparemment « matérielle » de l’esprit,
    ce qui veut bien dire que c’est de l’esprit et pas du tout de la matière indépendante de l’esprit.

  16. Le fait de ne pas être heureux sur terre fait que nous sommes attirés par l’au-delà. Ceci peut aller jusqu’à adopter des pensées mais également faire des actes qui mettent en péril notre vie et s’apparentent à un lent suicide : alcool, tabac… mais aussi idées noires, pessimisme, état dépressif… bref, plus nous sommes malheureux, plus nous détestons la vie. A l’inverse, plus nous sommes heureux, plus nous aimons la vie mais, quelle est la cause ? Quel est l’effet ? Beaucoup pensent qu’il suffit d’être optimiste et ainsi créer les conditions de bonheur pour que la vie nous sourie. Ou, ce que je pense avoir compris, ne faut-il pas aimer la vie, être convaincu que notre réalisation, notre but suprême, n’est pas de rejoindre « le grand tout » (qui devrait être associé à notre origine) mais de poursuivre notre évolution sur terre ce qui favorisera des conditions de bonheur pour beaucoup plus de personnes ? En effet, ceci nous permettra de développer des capacités inimaginables, encore aujourd’hui pour la majorité d’entre nous, que quelques uns soupçonnent mais dont nous en ignorons tous la puissance ! Nous avons tout misé sur l’aménagement extérieur, pensant que notre confort est synonyme de bonheur et avons délaissé notre construction intérieure qui peut nous apporter la force et l’énergie pour surmonter tous nos problèmes. Pour me répéter : nos pensées sont énergies ! Par conséquence, nos incohérences sont autant de rapports de forces qui mettent en péril notre existence même. Pour nous permettre de survivre plus longtemps, notre inconscient n’a pas d’autre solution que de limiter ces énergies, pour retarder notre autodestruction, jusqu’à les rendre insignifiantes et imperceptibles. Oui, notre monde peut être enfer ou paradis, non parce que nous sommes bons ou mauvais mais simplement en nous laissant submerger par les forces entropiques, où, à l’inverse, en réussissant à exporter un début de cohérence.

  17. Baiwir dit :

    Le bonheur n’est pas un état mais un mouvement,
    c’est ne pas vouloir cueillir le fruit mais contempler la fleur.
    Pourtant le « carpe diem » de l’épicurisme est un peu court
    pour une pensée aux horizons infinis, tandis que l’athée se fourvoie
    dans un hédonisme à court terme, dans un éternel retour nietzschéen.
    Le subconscient freudien restant muet, il reste la conscience inaliénable de l’individu.
    Mais la conscience est toujours conscience de quelque chose,
    et quelque chose, ce n’est pas tout.
    L’élan vital de Bergson, le conatus de Spinoza visent un « Tout »
    qui serait plus grand que la somme de ses parties,
    et la théorie des ensembles abdique de ses prétentions devant le noumène,
    devant l’inconscient de l’homme tel qu’en lui-même,
    le seul être capable de prendre de la hauteur pour se regarder vivre
    et imaginer un monde où chacun voit le même soleil, et non pas midi à sa porte.

  18. Pour voir le même soleil, il nous faut regarder le même ciel !
    Ne pas nous satisfaire de théories obscures, toutes aussi incohérentes !
    Comprendre que pour jouir de la lumineuse réalité, nous devons faire tomber « LE » mur qui nous maintient dans la vallée des mortels et qu’enfin nous goûtions à l’éternité, les pieds sur terre, dans un corps de lumière.
    Oui, tout s’éclairera quand nous aurons l’audace de faire le dernier pas !

  19. Baiwir dit :

    Je ne peux avoir conscience que de quelque chose qui soit dans ma conscience.
    Si l’univers était extérieur à ma conscience,
    je n’en aurais évidemment pas conscience et ne pourrais l’aimer.
    Nous ne sommes pas plusieurs esprits ayant conscience d’un univers
    mais un seul esprit ayant conscience de plusieurs univers.
    C’est ce qu’il y a de plus difficile à comprendre pour tous les égos
    qui revendiquent leur droit à une finitude exclusive.

  20. Nous sortons tous d’un même néant et sommes périodiquement appelés, entre deux vies, à nous fondre dans un même inconscient collectif.

    Ainsi, depuis l’origine des temps, nous nous laissons entraîner par la roue cosmique qui, selon Neale Donald Walsch : « …décrit la nature sans-commencement-ni-fin des choses ; la voie continue qui aboutit à l’ensemble et en provient, et sur laquelle l’âme voyage joyeusement tout au long de l’éternité. » (Conversations avec Dieu – 3ème tome)

    Est-ce là notre véritable destin ? …un peu rébarbatif !

    Pourtant, un personnage historique influent, Jésus-Christ, écrit (ce qu’il aimait répéter à son époque) : « Je voulais qu’ils comprennent que ce que je pouvais faire, ils le pouvaient aussi pourvu qu’ils possèdent ma connaissance et suivent mes instructions pour une pensée juste et une action juste. » (Lettre du Christ n° 2)

    Avons-nous progressé sur cette voie en deux milles ans ? Ou nous en éloignons-nous pas ? La majorité de nos semblables en est inconsciente alors que les plus spirituels d’entre nous sont incapables d’imaginer une autre destinée que… de nous fondre dans un tout !

    Lentement, nous prenons conscience du rôle et de la puissance de l’égo. Mais, combien de temps nous faudra-t-il pour comprendre que nous avons créé en parallèle, et continuons chaque jour de le faire, un égo collectif démesuré et insatiable !

1 2

Laisser un commentaire

 

Amis de la nature |
"Lorsque tu ne sais pas où ... |
Videos-minute |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Livre de chevet
| humains
| coeurtendre63